







Index des projets







Catalogue d'Assets 3D


Structure Modulaire - Asset
Prototype de structure modulaire architecturale destiné aux présentations, rendus et simulations 3D. Ce modèle est optimisé pour la performance, tout en proposant des détails réalistes sur la structure, les joints et les surfaces texturées.
- Format source : .glb / .fbx / .obj
- Polygones : 32 000 tris
- Textures PBR incluses : diffuse, roughness, normal
- Orientation : alignée sur les axes X/Y
- Licence : usage perso et présentation commerciale
Palette en bois
Modèle 3D de palette en bois (Palette unique), idéal pour l'ameublement industriel, la décoration intérieure et la visualisation architecturale.
- Formats disponibles : GLB, OBJ, FBX, fichier Blender (.blend)
- Polygones : 533 536 tris (polygones)
- Structure : Palette fixe (toute la géométrie est liée)
- Textures PBR incluses : albedo, roughness, metalness
- Licence : usage perso et présentations professionnelles
Description détaillée
Ce pack de mobilier intérieur a été conçu pour offrir une solution complète aux architectes et designers travaillant sur des projets de visualisation 3D. Chaque élément est optimisé pour les rendus temps réel et les moteurs de jeu (Unreal, Unity), tout en conservant un niveau de détail photoréaliste. Les modèles sont modulaires et peuvent être combinés de multiples façons pour créer des aménagements uniques. Les textures PBR incluses garantissent une apparence cohérente sous différents éclairages.



KAZA KAZ
La Martinique est une île française des Caraïbes, située dans l’archipel des Petites Antilles, entre la Dominique et Sainte‑Lucie. C’est une collectivité territoriale unique et une région ultrapériphérique de l’Union européenne. L’éruption de la montagne Pelée en 1902 sur l’île antillaise de la Martinique a été l’un des événements volcaniques les plus meurtriers de l’histoire moderne. Dans les jours précédant l’éruption, un phénomène discret : les « déménageurs martiniquais ». L’exode volcanique désigne la fuite massive des habitants de Saint‑Pierre et des communes voisines en 1902, contraints d’abandonner la région face à l’éruption dévastatrice de la Montagne Pelée. Suite à cet événement traumatisant pour la population, la Martinique a subi un mouvement progressif forcé vers le sud de l’île.
Ce projet m'est cher et personnel, il représente une opportunité de concrétiser mes aspirations et de contribuer à l'amélioration de notre environnement. Une possibilité de me rapprocher de ma terre natale à plus de 8000 km.
Exode volcanique
L’exode volcanique désigne la fuite massive des habitants de Saint‑Pierre et des communes voisines en 1902, contraints d’abandonner la région face à l’éruption dévastatrice de la Montagne Pelée. Suite à cet événement traumatisant pour la population, la Martinique a subi un mouvement progressif forcé vers le sud de l’île. Basse-Pointe se situe au nord de la Martinique, face à l’Atlantique, avec une vue dominante sur la montagne Pelée. Ses terres très fertiles ont longtemps été consacrées à la canne à sucre. Après l’abolition de l’esclavage, une importante communauté indienne s’y installe, ce qui explique la présence de deux temples hindous.
Les conteneurs maritimes, construits en acier renforcé, affichent un poids à vide d’environ 2,2 tonnes pour un de 6m et 3,8 tonnes pour un de 12m, tout en pouvant supporter une charge utile dépassant 28 à 30 tonnes selon les modèles. Cette robustesse leur permet de transporter en toute sécurité des marchandises lourdes sur de longues distances, malgré les manipulations répétées et les conditions maritimes exigeantes. Grâce à cette capacité de charge élevée et standardisée, ils restent l’un des piliers techniques du transport mondial.
Habiter le climat
La conception du projet s’appuie sur une relation directe et exigeante avec le climat tropical humide de Basse-Pointe. L’implantation et l'orientation des modules ont été précisément calibrées selon l’axe des alizés dominants pour capter les brises marines et instaurer une ventilation naturelle traversante permanente, garantissant un confort thermique passif sans recours systématique à la climatisation.
Pour répondre aux fortes intensités d'ensoleillement et aux épisodes de pluies torrentielles, l'architecture intègre de larges débords de toiture et des coursives périphériques protectrices. Les façades s'ouvrent par des persiennes et des claustras en bois local qui filtrent la lumière aveuglante tout en maintenant une circulation d'air fluide et ininterrompue au cœur des espaces de vie.
Surélevée sur des plots de fondation pour s'affranchir de l'humidité du sol et préserver la perméabilité du terrain, la structure dialogue en continu avec son environnement. Les limites entre intérieur et extérieur s’estompent, créant un habitat respirant, robuste et durablement ancré dans le paysage face à l’Atlantique et à la montagne Pelée.
Assemblage constructif
Chaque élément du projet est pensé comme une pièce d’un système constructif lisible, démontable et évolutif. L’assemblage repose sur une trame régulière qui organise les dimensions des modules, la position des appuis et le passage des réseaux. Cette répétition permet de fabriquer les composants en atelier avec précision, de limiter les découpes sur site et de réduire les erreurs lors du montage.
Les conteneurs constituent la structure de base du projet. Leurs dimensions standardisées facilitent le transport et la mise en place progressive des volumes. Ils sont installés sur des fondations ponctuelles composées de pieux et de poutres de liaison, afin de limiter les mouvements de terre, de s’adapter aux contraintes du sol et de laisser le bâtiment légèrement décollé du terrain. Les connexions mécaniques, les platines et les éléments de liaison restent accessibles : un module, une façade ou une pièce endommagée peut ainsi être remplacé sans remettre en cause l’ensemble de la structure.
Le chantier peut être réalisé par phases, depuis la préparation des fondations et des réseaux jusqu’à la pose des planchers, des cloisons, des menuiseries et des équipements. Cette organisation réduit la durée d’intervention sur site et permet d’ajouter plus tard une chambre, un espace de vie ou une terrasse couverte. Le projet devient ainsi une architecture adaptable, qui limite les pertes de matériaux, facilite la maintenance et accompagne l’évolution des usages dans le temps.
Matériaux
Le courbaril est un bois martiniquais dense et durable, offrant une très bonne résistance mécanique et une stabilité idéale pour les structures et menuiseries exposées au climat tropical. Le simarouba est un bois léger et naturellement imputrescible, apprécié pour sa bonne tenue en milieu humide et sa capacité à réduire l’impact environnemental grâce à une ressource locale. Le métal nervuré du conteneur, laissé apparent en intérieur, apporte une esthétique industrielle brute tout en gardant sa robustesse structurelle et une forte identité matérielle au projet. Les fondations sont réalisées sur pieux béton reliés par des poutres en béton. Les menuiseries en métal renforcent l’identité industrielle du projet en offrant une bonne résistance aux conditions climatiques martiniquaises.





DALHIA
Dalhia prend racine dans la forme d’une fleur, transformant l’escalier en une composition à la fois organique et architecturale. Vu du dessus, la structure rayonnante autour du fût central évoque la régularité des pétales d’une dahlia, avec un cœur dense et des segments périphériques soigneusement ordonnés. Les marches s’étalent comme des pétales en spirale, tandis que la bande extérieure du garde-corps forme une couronne protectrice, comparable aux couches externes d’une fleur en pleine floraison. Cette analogie renforce la cohérence esthétique du projet en unissant fonction structurelle et expression formelle. L’escalier devient ainsi une floraison architecturale, qui s’élève avec élégance, équilibre et une forte identité visuelle.
Une géométrie autoportante
L’escalier repose sur un fût central en acier tubulaire de 200 mm de diamètre et 12 mm d’épaisseur. Ce fût assure la reprise des efforts de torsion, de compression et de cisaillement générés par les marches et les charges d’usage. Sa section et son élancement ont été choisis pour garantir une stabilité optimale sans risque de flambement, même en cas de sollicitation simultanée de plusieurs marches.
Chaque marche est conçue comme un caisson métallique de 1 cm d’épaisseur, avec un volume d’environ 7000 cm³. Ce format permet d’obtenir une rigidité suffisante pour limiter la flèche sous charge à moins de 3 mm, tout en conservant une masse modérée (≈ 55 kg). Des raidisseurs internes sont intégrés au pied de la marche pour renforcer l’encastrement et assurer une transmission efficace des efforts vers le fût.
Le fût est fixé au sol et au plafond par des platines épaisses équipées de goussets et de chevilles mécaniques. Ces ancrages sont dimensionnés pour reprendre les efforts cumulés de torsion (jusqu’à 8 kN·m), de cisaillement vertical (≈ 15 kN), et les éventuels moments d’excentration. L’ensemble assure une stabilité durable et sécurisée de l’escalier dans son environnement.

@ev.design.lab The DAHLIA staircase A staircase that blooms 🌸 Inspired by petals, shaped in steel, and designed to bring both beauty and stability. #SpiralStaircase #DesignStudent #CreativeArchitecture #Inspiration

SEASON FALL
Ce projet a été réalisé lors de ma deuxième année d’architecture. L’objectif était de concevoir un espace sur le toit d’un immeuble résidentiel situé au Canada, où l’hiver et la neige sont des facteurs environnementaux majeurs. Le toit présente des ouvertures intentionnelles dans la structure qui permettent aux chutes de neige naturelles de pénétrer dans des zones spécifiques, créant ainsi un lien visuel et sensoriel avec la nature. Ces zones ouvertes sont entourées de parois vitrées, assurant l’isolation thermique et le confort des utilisateurs. Un système de drainage dédié évacue efficacement la neige fondue.
Atmosphère
Ce projet explore le dialogue entre intérieur et extérieur, en laissant pénétrer la lumière, le vent et l’ombre dans les espaces de vie sans compromettre leur confort. L’architecture n’est pas conçue comme une barrière, mais comme un filtre subtil qui organise le rapport au paysage. Elle accueille la nature dans une logique de calme, de respiration et de continuité, afin de créer une expérience à la fois paisible et active. Chaque ouverture transforme la perception du lieu : le paysage ne se contente pas d’être regardé, il devient partie intégrante du usage de l’espace. Le résultat est une atmosphère vive, sobre et profondément ancrée dans le climat, où l’habiter s’accorde au rythme du temps.
Matériaux
Les matériaux sont choisis pour rendre cette relation visible au quotidien : le bois apporte une chaleur naturelle, la pierre ancre le volume dans une stabilité durable, et le métal garantit une rigueur structurelle claire. Ces composés ne sont pas seulement constructifs ; ils racontent la présence des saisons et la manière dont le bâtiment s’inscrit dans son environnement. Leur assemblage traduit une logique de durabilité, de simplicité et d’équilibre, où la matière reste lisible et honnête. L’intention est de faire apparaître les variations climatiques dans la texture, la teinte et la finition, de façon à ce que l’intérieur ressente physiquement la présence de l’extérieur sans en subir les contraintes.
Émotion
Il s’agit d’embrasser les rythmes saisonniers de l’environnement et de les intégrer au quotidien. Les espaces sont pensés pour évoluer avec le climat, en laissant apparaître des variations de lumière, de température et de perception. L’architecture devient alors un cadre sensible, capable d’accueillir la transformation du monde extérieur sans jamais perdre sa stabilité. Le projet vise une émotion de lenteur, de continuité et de vigilance : une sensation de bien-être qui vient du lien entre le corps, le lieu et le paysage. L’intérieur n’est plus un refuge clos, mais un espace respirant, vivant et profondément lié à la temporalité du climat.




BEHIND DOORS
L’objectif principal de cette conception est de créer un espace homogène et évolutif. Ici, le bois n’est pas seulement un matériau de finition, mais un véritable élément structurel qui façonne les volumes, les circulations et les usages. Chaque mur, chaque porte et chaque meuble fait partie d’un ensemble cohérent, où les espaces peuvent s’ouvrir ou se refermer selon les besoins.


Des espaces sans rupture
Ce projet a été pensé en lien avec un usage spécifique : celui de la musique. Nous avons ici un exemple concret avec Michaela Williams, une musicienne new-yorkaise passionnée de soul, jazz et gospel. Pour elle, l’espace doit être à la fois un lieu de création, d’enregistrement et de détente. La façade en bois est volontairement sobre et épurée, mais elle intègre des ouvertures discrètes ainsi qu’une présence végétale qui adoucit l’ensemble. Il ne s’agit pas simplement d’un aménagement intérieur, mais d’une véritable expérience spatiale, où chaque élément a été pensé pour offrir confort, modularité et immersion.




Une synthèse entre modularité et intimité
BEHIND DOORS illustre une vision de l’architecture intérieure où la structure en bois devient le fil conducteur d’une spatialité continue, modulable et chaleureuse. En articulant subtilement les zones d’intimité, de création musicale et de partage, le projet transcende la simple fonction résidentielle pour offrir un cadre de vie sur mesure. Les menuiseries intégrées, les panneaux mobiles et la gestion soignée de la lumière naturelle permettent au volume de se métamorphoser au gré des usages quotidiens. Ce projet affirme ainsi qu’une conception attentive aux matières et aux transitions spatiales peut révéler le plein potentiel d’un lieu tout en garantissant une expérience immersive et durable.

KAKUTEN MUSEUM
Ce projet marque le début de mon travail estival et explore les possibilités verticales offertes par les angles d’un cube. Inspiré par la structure traditionnelle du Torii, j’ai été fasciné par la manière dont un symbole architectural ancestral pouvait générer une expérience aussi immersive et spirituelle. J’ai souhaité retranscrire ce sentiment d’ouverture et de sérénité à travers un langage architectural similaire, afin d’offrir aux visiteurs un cadre propice à la contemplation de la beauté de l’art japonais. La structure est imprégnée d’une symbolique presque religieuse, née d’une idée fondatrice : élever chaque coin du volume vers le ciel. Ce geste suggère une force invisible, comme si une entité tirait doucement les extrémités vers le haut — à la manière de fils guidant une marionnette. Cette élévation traduit une aspiration spirituelle, une tentative de relier la terre au ciel, le tangible à l’intangible. Dans l’image du projet, le musée s’implante dans un écrin forestier, renforçant son caractère contemplatif et sa connexion à la nature. Le bâtiment se compose de volumes modulaires en bois, surmontés de toitures inclinées dont les angles relevés dessinent une silhouette sculpturale et dynamique. De larges ouvertures vitrées encadrent le paysage et laissent pénétrer la lumière naturelle, créant un dialogue permanent entre l’intérieur et l’extérieur. La répétition de cette géométrie ascendante évoque le rythme des portiques sacrés, accompagnant le visiteur dans une expérience sensorielle et méditative. L’usage de textures boisées et de lignes épurées affirme l’équilibre recherché entre tradition et modernité.






MIDO HOUSE
Une micro-architecture compacte et modulaire pensée pour répondre aux nouveaux modes de vie citadins et réinventer le rapport à l’espace essentiel. Chaque élément est conçu avec précision pour libérer le sol, valoriser les ressources constructives locales et faire évoluer le logement au fil de la journée.
Habiter autrement
Notre Mido House est inspirée des cases africaines en terre et paille, dont la simplicité constructive répond directement aux conditions du territoire. Nous avons souhaité créer un module destiné à être placé au Gabon et à utiliser les ressources matérielles disponibles localement : l’argile, la paille et les bambous. Le projet s’appuie ainsi sur une architecture accessible, capable d’être construite, réparée et transformée avec des matériaux connus des habitants. En premier lieu, nous avions pensé à mettre en place des toits en pente afin de récolter les eaux de pluie et de permettre aux habitants de disposer d’une réserve d’eau. Même si cette idée a ensuite évolué, elle a posé les bases du projet : concevoir un habitat autonome, adapté au climat et attentif aux besoins quotidiens. La forme finale conserve cette volonté de simplicité tout en développant une organisation plus souple et plus confortable.
.jpg)
.jpg)
Une pièce continue
En faisant évoluer notre projet nous avons décidé de sortir de notre idée de récupération d’eau car trop restreinte. L’argile que nous pensions couler au départ s’est transformée en briques de terres cuites pouvant s’assembler facilement. Nous avons donc pensé à créer des briques ajourées qui permettraient à la lumière de pénétrer dans le module et de venir créer des motifs sur les parois intérieures. Ensuite, nous avons commencé à imaginer des aménagements intérieurs dans le cas où le logement n’est constitué que d’un seul module.
.jpg)
.jpg)
Une structure adaptable
Les deux demi-cercles sont constitués d’un soubassement d’un mètre en briques pleines surmonté d’un appareillage ajouré qui filtre la lumière naturelle. Seule la salle de bain est entièrement fermée en briques pleines pour préserver l’intimité. La bande centrale en galets structure l’ensemble du plan en reliant l’espace humide (cuisine et salle de bain) à l’espace de détente (salon et chambre). La douche d’extérieur prend place sur cet axe minéral à la jonction des toitures, tandis que les cloisons en bambous s’élèvent jusqu’à 2,20 m pour laisser circuler l’air et la lumière.
Le mouvement comme plan
La circulation n’est jamais résiduelle : elle distribue les fonctions, cadre les perspectives et transforme chaque déplacement en expérience spatiale. Dans Mido House, la bande centrale devient le véritable organisateur du plan. Elle rassemble les espaces humides, accompagne les changements de niveau et crée une transition claire entre les différentes zones de vie. Les déplacements se font autour de ce centre plutôt que dans un couloir séparé. Cette disposition permet de gagner de la surface tout en conservant une lecture intuitive du logement. En passant du salon à la chambre, de la cuisine à la salle de bain, l’habitant traverse une succession de seuils et de cadrages qui donnent une impression de profondeur à un module compact. La circulation devient ainsi un espace habité, capable d’accueillir les usages, la lumière et les rencontres.
.jpg)
.jpg)
Tout à sa place
Le mobilier intégré permet de conserver une sensation de calme. Les rangements, les portes et les équipements disparaissent lorsque leur usage est terminé, afin que chaque partie du module puisse retrouver une fonction plus ouverte. Cette logique évite d’accumuler des meubles indépendants et maintient une continuité visuelle entre les différents espaces. Les aménagements sont pensés comme une seconde architecture : ils prolongent les murs, accompagnent les cloisons en bambou et s’insèrent dans les zones moins utilisées. Un même élément peut alors servir de rangement, de séparation ou de support selon le moment de la journée. Cette réversibilité permet au logement de s’adapter à plusieurs modes de vie sans perdre son identité ni sa lisibilité.
.jpg)

La petite surface comme richesse
MIDO HOUSE propose une manière plus précise d’habiter : moins d’espace perdu, davantage de possibilités. Le projet part d’un module réduit, mais refuse de considérer la petite surface comme une contrainte définitive. Chaque choix, de la géométrie des demi-cercles à la position de la bande centrale, cherche à produire plusieurs usages avec un minimum de matière et de séparation.
L’architecture devient un système discret qui accompagne les usages sans les figer. Les briques ajourées filtrent la lumière, les bambous laissent circuler les regards et le mobilier intégré libère le sol lorsque cela est nécessaire. Mido House défend ainsi une approche attentive de l’habitat : construire avec les ressources du lieu, organiser les espaces avec précision et laisser la vie quotidienne transformer progressivement le module.
L'ART DU LIEN
L’Art du Lien explore la relation entre l’humain, les matériaux et les espaces à travers une architecture sensible. Le projet réinterprète les savoir-faire artisanaux du bois pour créer des assemblages qui connectent les individus. L’idée centrale est de créer un espace de rencontre en utilisant exclusivement des techniques de jointures bois traditionnelles japonaises, sans ajout métallique. Ces assemblages, comme le Kigumi, permettent de relier les éléments structurels par emboîtement, tenon-mortaise ou queues d’aronde, avec une précision millimétrique.
Ce projet s'inscrit comme ma deuxième participation à un concours d'architecture. Entièrement gratuit et ouvert à tous, il proposait un exercice de synthèse intense qui ne demandait qu'une seule coupe et deux visuels clés : une vue aérienne et une perspective à vue d'homme. J'ai mené l'ensemble de la conception et du rendu en l'espace de deux semaines seulement, en parallèle direct de mes cours d'architecture. Ce rythme soutenu m'a poussé à aller à l'essentiel et à affiner mes partis pris spatiaux comme structurels. J'ai pris un immense plaisir à relever ce défi, qui a constitué une formidable opportunité d'apprentissage et d'expérimentation. Cette démarche m'a permis d'approfondir ma maîtrise des assemblages traditionnels et de la narration graphique en un temps record.
SHAMAL HOUSE
Shamal House est une villa contemporaine pensée comme une réponse directe au climat côtier. Sa volumétrie s’installe dans le paysage sans chercher à le dominer, en s’appuyant sur des lignes horizontales, des vues traversantes et une relation constante avec l’extérieur. Le projet organise les espaces autour de terrasses protégées. Les avancées de toiture et les porte-à-faux filtrent les rayons du soleil, tandis que les ouvertures cadrent les vues sur le paysage et prolongent les pièces de vie vers le jardin.

Construire avec le vent
Le vent devient un paramètre de projet plutôt qu’une contrainte secondaire. Les volumes sont découpés et orientés pour limiter les prises au vent, protéger les espaces extérieurs et maintenir une ventilation naturelle agréable dans les zones de séjour. La maison recherche un équilibre entre ouverture et protection. Les façades filtrantes, les terrasses couvertes et les profondeurs de seuil créent plusieurs degrés d’intimité. On peut ainsi passer progressivement de la lumière forte du paysage à une atmosphère plus calme et abritée.



Contact & Collaboration
VASSEUR Enzo
Étudiant en Architecture
Nantes, France
Conception spatiale, modélisation 3D
et rendus photoréalistes.
evasseur423@gmail.com